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"Etre encore plus performant sur le net"
Couverture-REUSSIR-VIGNE-200.gif Le magazine Réussir Vigne publie dans son numéro 135 du mois de Novembre un article d'Isabelle Montigaud où nous sommes cités.

"Etre encore plus performant sur le net

En plein développement chez les vignerons, les sites internet se veulent aujourd’hui plus interactifs pour intéresser et impliquer les clients consommateurs.

« L’internet du vin va devenir le principal courant d’influence pour les consommateurs et amateurs de vin » précisait Robert Parker il y a déjà quelques années. Un message que les professionnels du vin intègrent de plus en plus,  « le marché du vin est organisé autour de beaucoup d’intermédiaires (distributeurs, prescripteurs ….), Internet est  le moyen idéal pour créer une relation directe avec le consommateur » explique Philippe Hugon, directeur de Vinternet, agence de marketing internet spécialisée sur le marché du vin.

En plein développement et encore beaucoup à faire

Si le nombre de vignerons ayant un email tend à se généraliser , en revanche, ceux qui ont leur propre site internet sont moins nombreux. "Ainsi, au sein des Vignerons Indépendants de France (www.vigneron-independant.com) qui compte 8.000 adhérents, on en recense 2000 avec un site web et environ 400 avec des pages personnelles sur l’annuaire, précise Philippe Hugon. « Avec cet annuaire, les vignerons disposent d’un lien et d’un référencement particulièrement efficace, ce qui est essentiel car au-delà de la création, la diffusion est primordiale comme pour tout outil de communication » rappelle-t-il. « Les petits vignerons n’ont ni les moyens, ni surtout le temps  de mettre en place et d’animer un site internet qui dépasse le stade d’une page vitrine, alors que pour les structures plus importantes, internet peut être intégré dans une véritable stratégie marketing » commente Anne Schoenderrfer, responsable des e-services chez Vitisphère.

De la page de présentation au site interactif

Alors qu’au début des années 2000, des sites vignerons ont vu le jour de manière anarchique, aujourd’hui pour se lancer dans l’aventure du net, les vignerons n’hésitent pas à faire appel à des professionnels de l’internet qui vont gérer à la fois la création, avec des cadres évolutifs,  la maintenance et la diffusion. Ainsi, la société Isagri propose depuis 2005, Isasite, qui est en fait un module de gestion du logiciel Isavigne : « les sites peuvent ainsi être de simples vitrines ou des sites plus évolués avec des liens par exemple avec une newsletter » explique Jérémy Grégoire chef marché chez Isagri. Ce logiciel coûte 790 euros et avec la formation à domicile, il faut compter 1 200 euros, par la suite, le vigneron paie un abonnement annuel d’environ 300 euros qui couvre la maintenance, l’hébergement et le renouvellement du nom du domaine. La société Vinternet propose également aux adhérents des vignerons indépendants des pages "calibrées" pour moins de 300 euros par an et "pour ceux qui souhaitent se différencier, il faut compter au moins 4000 euros pour une création originale" précise Philippe Hugon.

Un autre moyen pour les vignerons d’être sur la toile est d’utiliser les interprofessions ou autres groupements qui développent  ou modernisent leurs sites internet afin d’établir une véritable relation avec le consommateur. Ainsi l’association « 2000 vins d’Ardèche » qui regroupe une centaine d’adhérents a modernisé récemment son site (www.lesvinsdardeche.com) avec une traduction en anglais, « nous travaillons de plus en plus avec la presse anglophonne » commente Annie Sophie Dorne, chargée de mission de cette association.

« Si j’avais quelques conseils à donner aux vignerons qui veulent créer leur site, je leur recommanderai de bien réfléchir à leur objectif, de voir ce qui se fait et surtout de bien mesurer à quel point ils sont prêts à s’investir dans ce nouvel outil de communication pour l’entretenir et l’actualiser », conclue Frédéric Fleuri de l’Agence Delalande & Fleuri spécialisée dans l’internet viticole."

Isabelle Montigaud, Réussir Vigne, n°135, Novembre 2007, Marketing


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XML Philippe Hugon dans vin+media+sociaux , le 04/12/2007 | Lien permanent | Vos commentaires (0)

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